CARTE BLANCHE A PIERRE BURAGLIO // Galerie IUFM Confluence // Collectif BGB

Exposition collective // Lyon // Juin 2013

Le collectif BGB : Claude Buraglio, Franck Garcia, Jo Brouillon

Carte blanche à Pierre Buraglio, Collectif BGB

« Les Sabines », 2009, Technique mixte sur toile libre, 200 x 215 cm

Du 06 juin au 12 juillet 2013 – Vernissage le jeudi 6 juin à 18h30 en présence des artistes

Galerie IUFM Confluence(s) – 5 Rue Anselme – 69004 Lyon

Pierre Buraglio est né à Charenton en 1939. Il vit et travaille à Maisons-Alfort.
Refusant le tableau de chevalet au profit d’une image constituée de multiples strates, l’artiste alterne alors la vivacité des couleurs avec des teintes plus neutres, dans un rythme saccadé. Héritier de Braque ou de Schwitters, son oeuvre résolument moderne devait bouleverser la scène artistique française des années 1960. La galerie IUFM Confluence(s) lui a consacré une exposition personnelle en 2004.

“La pratique du collectif”
 :

Parallèlement à leurs recherches personnelles qu’ils mènent au quotidien, Claude Buraglio, Franck Garcia et Jo Brouillon ont démarré depuis plus d’un an, un projet commun de travaux “à six mains”. Dans une époque où l‘individualisme semble être l’unique maître mot, ce projet de “faire ensemble” se présente comme une véritable alternative, presque un “acte politique”, pour les individus qu’ils sont par essence. Loin de l’idée de “groupe” et de ses dogmes d’appartenance, leur approche consiste à appréhender, l’un après l’autre, l’oeuvre en construction comme un espace commun d’activité, d’interaction, d’émulation, de divergence aussi, où chacun préserve la liberté de pratiquer son propre langage, de présenter son univers, rebondissant sur les idées, les signes et les intentions des deux autres protagonistes. En résulte une narration apparemment improbable et pourtant complètement lisible.

« Ce qui m’interresse chez ces trois jeunes peintres, c’est leur posture. Ce sont les attitudes pratiques, matérielles qui investissent celle-ci. Précisement dans une société fondée sur l’égoïsme qui cherche par mille appâts à corrompre, à avilir. (…) » (Propos de Pierre Buraglio)

 

CADAVRES NON-EXQUIS // Collectif BGB

Exposition collective // Paris // Décembre 2012

Claude Buraglio, Franck Garcia, Jo Brouillon, du 12 au 29 décembre 2012

Galerie Frédéric Moisan, 72 Rue Mazarine 75006 PARIS

Cadavres non-exquis, Collectif BGB

Cadavres non-exquis, Collectif BGB

Tenir à distance l’image, tel est le défi proposé par l’exposition « Cadavres non exquis » présentée à la galerie Frédéric Moisan. Claude Buraglio et ses deux acolytes Jo Brouillon & Franck Garcia deviennent les acteurs de ce jeu collectif qu’ils revisitent.

Pierre Buraglio rapproche « cette pratique de l’improvisation collective qu’elle appartienne au New-Orléans ou au Free-jazz ». « Ces artistes, ces citoyens s’essaient et réussissent dans une certaine mesure à couper court avec l’individualisme – face dévoyée de l’individualité, à provoquer l’échange, la réciprocité. » (août 2009)

Ici, l’image est fabriquée et trafiquée. Claude Buraglio collecte des images des années 30’s qui se retrouvent ensuite isolées, recyclées, évidées, dénaturées. L’image a perdu son sens premier, elle est déchue, délavée. Ce n’est plus le contenu de l’image qui nous retient, c’est un « au-delà » de l’image ; un substrat de vie qui continue à « émettre ». Aussi dans ses lithographies, Claude détourne l’image d’origine. Elle n’en retient que la force d’attraction et nous transporte dans une nostalgie des origines. A ce propos, Stéphane Doré dira de l’image qu’elle est « suffisamment présente, grâce au procédé du collage qui en renforce l’unité, et à son agrandissement qui lui octroie un pouvoir d’attraction visuel important, pour sidérer le regardeur ; Suffisamment inconsistante pour porter en elle le fantôme de l’image d’origine, un quelque chose d’évanescent, qui tout en nous disant que bientôt nous en perdrons la trace, nous la rappelle. » Et il ajoute « Ce refus de se laisser bercer par les ronronnements continu des une se succédant aux autres, ce refus de croire à leurs contenus dérisoires est une attitude que l’on pourrait rapprocher de celle de Manet, qui s’insurgeait contre les poses outrancières des modèles, contre une société bourgeoise qui maintenait artificiellement un sublime, des conventions, des « formes vides ».

Des objets en papier mâché réalisés à partir de journaux israéliens, arabes et français, viendront ponctuer l’exposition : crâne, escarpins et bananes. Pauvreté du matériau et économie de moyens, ces objets de vanité – fétiches ? – entre mythe et symbole, échappent au prosaïque. « … ces opérations étant autant de façons de faire rentrer ces images-là (ou ces objets vus et revus) dans le champ de l’Art ». Pierre Wat, 2003 

D’objets ordinaires et d’images empruntées, Claude Buraglio donne naissance à des icônes falsifiées. L’objet ou l’image se prostitue et nous sidère.

 

FORMATS A3 // LA PRATIQUE COLLECTIVE // Collectif BGB

Exposition collective // Bordeaux // Mai 2010

Claude Buraglio, Franck Garcia, Jo Brouillon

Format A3, La pratique collective, collectif BGB

Format A3, La pratique collective, collectif BGB

Dans le cadre de la programmation annuelle d’Isidor Krapo, Claude Buraglio, Franck Garcia et Jo Brouillon présentent  “Formats A3” (la pratique collective)

Atelier Isidor Krapo

17 rue élie gintrac Bordeaux (quartier Victoire)

>> + d’infos : www.buragliogarciabrouillon.com

 

« Quartet » Pierre Buraglio invite : Claude Buraglio, Franck Garcia, Jo Brouillon

Exposition collective // Mont de Marsan //Novembre 2009

Claude Buraglio, Franck Garcia, Jo Brouillon

Centre d’art contemporain Raymond Farbos , 3 rue Saint-Vincent-de-Paul, 40000 Mont de Marsan

Texte de Pierre Buraglio

« Quartet » Pierre Buraglio invite : Claude Buraglio, Franck Garcia, Jo Brouillon

« Quartet » Pierre Buraglio invite : Claude Buraglio, Franck Garcia, Jo Brouillon

Carriériste de tout pays : liquidez-vous (Bombage sur un mur du XXème arrondissement de Paris.

Il ne s’agit ici (mais jamais sérieusement il ne le fut) que d’une question de formes et de couleurs « en un certain ordre assemblées ». (1)

L’idéologie de l’Art pour l’Art, si vivace comme le Formalisme, ne sont que des impasses. L’inspiration comme la Tour d’ivoire, des clichés éculés.  Non : ce qui m’intéresse chez ces trois jeunes peintres : Claude Buraglio, Jo brouillon et Franck Garcia – c’est leur posture. Ce sont les attitudes pratiques, matérielles qui investissent celle-ci.  Précisément dans une société fondée sur l’égoïsme qui cherche mille appâts à corrompre, à avilir.  Ces artistes, ces citoyens s’essaient et réussissent dans une certaine mesure à couper court avec l’individualisme – face dévoyée de l’individualité, à provoquer l’échange, la réciprocité. Lire la suite

 

CARTE BLANCHE – TRAITS NOIRS // Collectif BGB

Exposition collective // Langon //Avril 2008

Claude Buraglio, Franck Garcia, Jo Brouillon

ESPACE DES CARMES, 8 Cours des Carmes, 33210 Langon

exposition collectif BGB - Carte blanche Traits Noirs - Avril 2008

Parallèlement à leurs recherches personnelles qu’ils mènent au quotidien, Claude Buraglio, Franck Garcia et Jo Brouillon ont démarré depuis plus d’un an, un projet commun de travaux “à six mains”.

Dans une époque où l’individualisme semble être l’unique maître mot, ce projet de “faire ensemble” se présente comme une véritable alternative, presque un “acte politique”, pour les individus qu’ils sont par essence. Loin de l’idée de “groupe” et de ses dogmes d’appartenance, leur approche consiste à appréhender, l’un après l’autre, l’oeuvre en construction comme un espace commun d’activité, d’interaction, d’émulation, de divergence aussi, où chacun préserve la liberté de pratiquer son propre langage, de présenter son univers, rebondissant sur les idées, les signes et les intentions des deux autres protagonistes. En résulte une narration apparemment improbable et pourtant complètement lisible.

“Carte blanche, traits noirs” est la première exposition de ces travaux en commun, sous la forme d’une série de 9 toiles de 2 mètres x 2,25, prouvant que l’expérience collective est encore renouvelable, le propos d’actualité, et le résultat interrogeant le spectateur. Lire la suite